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Mémoire politique : Marietje SCHAAKE, eurodéputée

Marietje SCHAAKE

Informations générales

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Contact
+32 2 28 45 617


Fonctions au Parlement européen

Curriculum Vitae

  • Études d'arts libéraux à l'université Wittenberg (Ohio) (1996-1997).
  • Licence de sociologie de l'université d'Amsterdam (2001).
  • Hallo(c) Academie, académie de créativité appliquée, de définition de projets et de communication (2003-2004).
  • Maîtrise d'études américaines (matière secondaire: nouveaux médias) de l'université d'Amsterdam (2004).
  • Consultante chez Rosenbaum Select dans le domaine des réunions des collectivités locales, des entreprises et des ONG (2000-2004).
  • Cofondatrice d'Inovo BV, société de conseil à l'intention des investisseurs néerlandais sur les opportunités présentes en Turquie (2005-2006).
  • Conseillère de Wade Henderson, président de la Leadership Conference on Civil Rights, et de Roland Arnall, ambassadeur des États-Unis aux Pays-Bas, sur la gestion de la diversité dans les sociétés pluralistes, les questions d'intégration et les musulmans en Occident.
  • Conception et gestion de projets en partenariat avec des entreprises néerlandaises et américaines, la société civile, des responsables politiques et des organismes publics (2006-2008).
  • Consultance et développement de projets à titre indépendant au ministère des affaires étrangères et au Centre Felix Meritis dans le domaine des relations transatlantiques et du pluralisme (2008-2009).
  • Au sein de l'organisation Humanity in Action: fondatrice et présidente du Senior Fellow Network.
  • Membre du conseil d'administration.
  • Membre du comité international de planification stratégique (2004-2007).
  • Membre fondateur du Réseau des jeunes professionnels de la Chambre de commerce américaine (2007-2009).
  • Membre fondateur du réseau Transatlantic Network 2020 du British Council (2008-2009).
  • Membre du Forum transatlantique sur la migration et l'intégration du German Marshall Fund (2008-2009).
  • Membre du conseil d'administration du prix Martin Luther King Award Europe (2008-2009).
  • Publications: avec M. Silverman, Camp Vught: Everyone is Invited! dans le rapport 2003 d'Humanity in Action, New York.
  • Soul searching for a new Dutch identity, dans Turkish Policy Quarterly, Vol. 5, n° 1 (2006).
  • A State of Bewilderment, Talking Transatlantic, British Council Transatlantic Network 2020, Washington/Bruxelles (2008).

Votes


Prises de positions

Sources d'informations

Positions

Merci d'enrichir cette partie en y rapportant les prises de positions de Marietje SCHAAKE concernant les sujets traités par La Quadrature du Net (consultez la page Help:Memoire_politique pour savoir comment faire).

28/03/2010 Déclaration écrite 12/2010 (ACTA/ACAC)

A signé la déclaration 12/2010 sur l’absence d’un processus transparent et la présence d’un contenu potentiellement controversé concernant l’accord commercial anti-contrefaçon (ACAC).

[date inconnue] Wikileaks, Internet Une « diplomatie culturelle » pour promouvoir les valeurs européennes
Il est essentiel que l’Europe défende un internet libre et ouvert. (…) Le cas WikiLeaks est un symptôme de la façon dont internet et la technologie changent la démocratie. Il faut repenser la diplomatie, la démocratie et la gouvernance et voir comment on peut les rendre plus ouvertes. Un site comme WikiLeaks a été développé dans un climat global de défiance vis-à-vis des gouvernements. La transparence doit être la norme et le secret l’exception. J’espère que les évènements récents permettront d’améliorer la transparence et que la confiance pourra être reconstruite entre les politiques et les citoyens.
31/03/2011 Auteur d'un rapport évoquant les questions Internet
(probablement le) 19/10/2011 ACTA
Après avoir attentivement étudié l’impact de ce prétendu traité commercial sur le Digital Agenda, j’en suis arrivé à la conclusion que l’Acta peut avoir un effet négatif sur l’innovation et sur les droits fondamentaux des citoyens européens. Ce ne sont pas seulement les sanctions qui me posent problème, c’est aussi le renforcement des pouvoirs de l’industrie concernant les services innovants et les partenariats public-privé.

Les sites Internet ou les fournisseurs d’accès “pourraient avoir besoin de mettre en place des systèmes de surveillance automatique des comportements de leurs utilisateurs” pour aboutir à une forme de “privatisaton de la loi”.

“Un seul vote contre Acta au niveau des États-membres pourrait bloquer le traité pour toute l’Europe”, “le Parlement et le Conseil européens voteront l’Acta dans quelques mois. Il est impossible de prévoir le résultat du vote. Il y a un lobbying féroce en faveur comme contre le traité, qui témoigne de son importance.”
Quelques travaux de recherche [PDF,en] approfondis indiquent que l’Acta n’est pas conforme. Les aspects pénaux sont sans aucun doute en dehors de la compétence de toute régulation européenne.
En compilant les différents aspects du traité, on s’aperçoit que l’Acta constitue un autre outil qui étend les droits de l’industrie, et bouleverse ainsi de façon significative l’équilibre fragile du copyright.

Elle insiste sur la nécessité d’une “confiance retrouvée entre les deux parties”, car “les consommateurs perdent confiance en l’industrie culturelle” :

Le traité Acta n’est pas la solution. Il a été négocié en secret avec les principaux acteurs du monde industriel mis autour de la table. Les parlements ont été largement contournés, ainsi que le processus démocratique. Par conséquent, les citoyens vont davantage perdre confiance en l’industrie culturelle. De nouvelles façons technologiques de contourner les dispositions de l’Acta pourraient en être le résultat, au lieu d’efforts pour créer un marché européen du numérique viable, dans lequel les offres légales peuvent être négociées, éradiquant ainsi le besoin d’un encadrement juridique draconien.
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