
Pressions des ayants-droit sur les FAI sans intervention du juge, amalgame entre partage de fichiers et vol, lien contestable établi entre le crime organisé et les infractions à la propriété intellectuelle... Le parlement européen dit oui, la gauche et les associations s'alarment.
Sans données chiffrées à l'appui, hormis celles des industriels, le rapport justifie l'adoption d'une ligne dure par « la très forte augmentation du partage non autorisé de fichiers contenant des oeuvres protégées par des droits d'auteur. »