influence

Influence des décideurs sur ces sujets

Finissons-en définitivement avec CETA !

Mise à jour, 15 février 2017 — Le Parlement européen a adopté par 408 voix contre 254 (et 33 abstentions) l'accord de libre échange CETA. Les parties du texte considérées comme « non-mixtes » pourront donc entrer en application provisoire dès le mois d'avril, en attendant que les parlements régionaux et/ou nationaux des États membres ne soient consultés.

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Paris, 10 février 2017 — Le 15 février, le Parlement européen se prononcera au sujet de la ratification de CETA1, l'accord de libre échange entre l'Union européenne et le Canada. En choisissant d'approuver cet accord, les membres du Parlement européen permettraient son entrée en application partielle et ouvriraient la porte à la suite du processus législatif pouvant conduire à son application complète et définitive. Au contraire, le rejet de l'accord lui porterait un coup fatal, à l'image de celui d'ACTA en juillet 2012. Au-delà de son processus d'élaboration inacceptable, CETA menace gravement nos libertés et droits fondamentaux. Ainsi, La Quadrature du Net appelle les membres du Parlement à s'y opposer fermement.

  • 1. Canada-EU Trade Agreement ou Accord Économique et Commercial Global en français. La version finale du texte est en ligne ici.

4 ans après le rejet d'ACTA, où en sommes-nous ? 2/2 La réforme du droit d'auteur

Paris, 8 juillet 2016 — Le 4 juillet 2012, le Parlement européen rejetait à une large majorité l'accord commercial ACTA, après plusieurs années de mobilisations internationales en ligne et hors ligne sans précédent1. Négocié dans l'opacité au profit de quelques intérêts privés, ACTA tentait d'imposer des mesures répressives au nom de la protection du droit d'auteur et constituait une menace majeure pour nos droits et libertés. L'anniversaire de cette victoire collective importante est l'occasion de faire un point en 2 volets sur la situation actuelle. Le premier, publié le 4 juillet, concerne les accords commerciaux en cours de négociations ou d'adoption au sein de l'Union européenne. Le second volet, ci-dessous, revient sur 4 ans d'échec politique à adapter le droit d'auteur à l'ère numérique, tant au niveau de l'Union européenne qu'au niveau national, entre avancées marginales et poursuite d'une politique répressive dangereuse et absurde.

  • 1. Pour ne prendre que l'exemple de la Pologne, le mouvement de contestation y est considéré comme le plus important de l'histoire du pays depuis 1989, avec des centaines de milliers de manifestant·e·s dans les rues.

4 ans après le rejet d'ACTA, où en sommes-nous ? 1/2 Les accords commerciaux

Paris, 4 juillet 2016 – Le 4 juillet 2012, le Parlement européen rejetait à une large majorité l'accord commercial ACTA, après plusieurs années de mobilisations internationales en ligne et hors ligne sans précédent1. Négocié dans l'opacité au profit de quelques intérêts privés, ACTA tentait d'imposer des mesures répressives au nom de la protection du droit d'auteur et constituait une menace majeure pour nos droits et libertés. L'anniversaire de cette victoire collective importante est l'occasion de faire un point en 2 volets sur la situation actuelle : le premier est consacré aux accords commerciaux en cours de négociations ou d'adoption au sein de l'Union européenne, le second – à lire ici – à 4 ans d'échec politique à adapter le droit d'auteur à l'ère numérique.

  • 1. Pour ne prendre que l'exemple de la Pologne, le mouvement de contestation y est considéré comme le plus important de l'histoire du pays depuis 1989, avec des centaines de milliers de manifestant·e·s dans les rues.

Qui a gagné la bataille Hadopi ?

Le 22 octobre 2009, Nicolas Sarkozy jubilait dans un communiqué de presse : « Le Président de la République se réjouit de la prochaine entrée en vigueur de la loi relative à la protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur internet [dite Hadopi 2], après la décision du Conseil Constitutionnel qui en valide le contenu. »1. Alors que quatre mois et demi plus tôt, des couronnes mortuaires célébraient en liesse la mort de la loi Hadopi2, la première mouture de la loi étant jugée anticonstitutionnelle. Comment deux opinions qui se sont affrontées durant près de deux ans peuvent-elle de concert clamer victoire ? Laquelle de ces parties peut de bon droit exulter ? Au final, qui a gagné la bataille Hadopi ? Au moment où est publié un livre retraçant cette bataille3, nous nous proposons de répondre à cette ultime question.

HADOPI 3 : un air de déjà vu

Paris, le 07 septembre 2009 -

Le ministre de la culture a annoncé la mise en place d'une commission sous la responsabilité de Patrick Zelnik, Jacques Toubon et Guillaume Cerutti. Quelques bonnes intentions sont affichées en matière d'accessibilité des œuvres des petites structures et des œuvres orphelines. Ce ne sont hélas que des détails comparés à l'étroitesse du cadre de réflexion qui écarte une fois de plus tout financement mutualisé reconnaissant les droits du public à partager la culture. La non-prise en compte de conflits d'intérêt et le choix répété de personnalités ayant soutenu des mesures liberticides ou contraires à l'intérêt général sont encore plus choquantes.

HADOPI 3 : un air de déjà vu

Paris, le 07 septembre 2009 -

Le ministre de la culture a annoncé la mise en place d'une commission sous la responsabilité de Patrick Zelnik, Jacques Toubon et Guillaume Cerutti. Quelques bonnes intentions sont affichées en matière d'accessibilité des œuvres des petites structures et des œuvres orphelines. Ce ne sont hélas que des détails comparés à l'étroitesse du cadre de réflexion qui écarte une fois de plus tout financement mutualisé reconnaissant les droits du public à partager la culture. La non-prise en compte de conflits d'intérêt et le choix répété de personnalités ayant soutenu des mesures liberticides ou contraires à l'intérêt général sont encore plus choquantes.

Lettre ouverte aux eurodéputés : pas de marchandage sur la vie privée

Paris, 13 février 2017 — Ce soir les eurodéputés de la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (ci-après LIBE) du Parlement européen devront s'accorder pour décider quel groupe politique sera en charge de faire un projet de rapport et donc de mener les négociations sur le futur règlement ePrivacy concernant la vie privée et la protection des données personnelles dans les communications électroniques. Le choix du groupe politique et donc du ou de la rapporteur est souvent négligé dans le suivi d'un dossier législatif et pourtant il peut signifier beaucoup pour la suite des négociations car cette personne fixera l'orientation générale et aura un poids prépondérant lors des futures discussions.

La Quadrature du Net souhaite rappeler aux eurodéputés, membres de la Commission LIBE, que le ou la rapporteur du règlement ePrivacy devra être conscient de l'importance de ce texte afin de répondre aux attentes de millions d'européens.

ePrivacy : la faible proposition de la Commission annonce un âpre combat législatif

Paris, 11 janvier 2017 — La Commission européenne a détaillé ce mardi 10 janvier une série de nouveaux textes relatifs à la protection des données personnelles dans l'Union européenne. Parmi eux figure le futur règlement ePrivacy qui encadre, entre autres, la confidentialité et la sécurité de nos communications électroniques ainsi que les fameux cookies sur internet. Avant même que le processus législatif ne commence, les lobbys de l'industrie du numérique et les opérateurs télécoms ont marché main dans la main pour affaiblir au maximum le projet de réforme censé apporter plus de sécurité et de confidentialité lors de toutes nos communications en ligne mais également censer redonner aux utilisateurs le contrôle de leurs données. Mais la société civile et les organisations de défense des libertés n'ont pas dit leur dernier mot. Les mois à venir promettent un âpre combat législatif pour qu'ePrivacy deviennent un règlement réellement ambitieux protecteur de nos droits et libertés.

Directive ePrivacy: La Commission doit s'engager sur la confidentialité des communications

Paris, le 21 septembre 2016 — La Commission européenne doit proposer cet automne un texte remplaçant l'ancienne directive de 2002 sur la vie privée dans l'environnement numérique, appelée « directive e-Privacy ». Ce projet de directive fait suite à la consultation publique lancée par la Commission en avril 2016, à laquelle La Quadrature a pris part. Alors que depuis des mois, l'industrie des télécoms, les GAFA et les États membres mènent d'intenses campagnes de lobbying contre ce texte fondamental, la Commission doit résister à ces pressions et prendre pleinement en compte les propositions d'associations citoyennes afin de produire une législation respectueuse des droits fondamentaux, et notamment du droit au chiffrement.

Newsletter #52

Édito

Bonjour à toutes et à tous !

Neelie Kroes, la commissaire en charge de la « société numérique », a décidé de précipiter l'adoption de sa législation sur les télécommunications, malgré les critiques formulées aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Commission européenne. Bien qu'elle prétende protéger la neutralité du Net avec ce projet, celui-ci vide en réalité ce principe fondateur d'Internet de son sens en autorisant explicitement la priorisation de certains contenus en ligne. Ce texte, qui semble écrit pour sauvegarder les intérêts de grandes entreprises, met en péril notre liberté de communication et l'innovation en ligne. Son examen au Parlement européen pourrait avoir lieu au cours des semaines à venir, et donnera l'occasion aux députés européens de modifier ce texte afin qu'il protège réellement l'intérêt général et un Internet libre et ouvert.

En France, un projet de loi déposé par Najat Vallaud-Belkacem prévoit de modifier le régime de responsabilité des intermédiaires techniques de l'Internet pour leur confier des missions de contrôle et de censure des communications. Si elles étaient adoptées, ces dispositions – accueillies favorablement par le Sénat lors de la première lecture du texte – feraient reposer sur des acteurs privés des pouvoirs dont seule l'autorité judiciaire devrait disposer dans un régime démocratique. La censure de la vidéo « Robocopyright ACTA » de La Quadrature du Net au nom du droit d'auteur illustre parfaitement les dérives intrinsèques à un tel système, pourtant montré en exemple aussi bien dans le projet de la ministre des Droits des femmes que dans le rapport Lescure, à la Hadopi ou au CSA.

Semaines après semaines, les révélations du lanceur d'alerte Edward Snowden s'accumulent et révèlent l'ampleur des programmes de surveillance mis en place par les gouvernements et les services secrets, à commencer par ceux américains. Nous avons à présent la preuve que, loin de servir la lutte contre le terrorisme, ces programmes ciblent les citoyens ordinaires, les journalistes, les représentants élus, et les entreprises. Les députés européens doivent profiter de l'élaboration du règlement européen sur le traitement et la libre circulation des données personnelles en cours pour mettre en place une législation protégeant réellement notre droit fondamental à la vie privée. Avant le vote du 21 octobre, contactez vos représentants au Parlement européen et appelez-les à mettre en place de solides protections contre la surveillance des citoyens et le commerce de données les concernant.

Enfin, le prochain Quadr'apéro aura lieu le vendredi 18 octobre au local de La Quadrature du Net : n'hésitez pas à nous y rejoindre.

Datalove <3

Newsletter #51

Édito

Bonjour à toutes et à tous !

Une bonne nouvelle pour commencer : le vote de la commission « Libertés civiles » concernant la révision du règlement européen sur la libre circulation des données personnelles prévu pour le mois de juin a été reporté à une date inconnue. Ce report, dû au grand nombre d'amendements à examiner (plus de 4000), nous offre l'occasion de continuer à agir pour que les députés européens renforcent la protection de notre vie privée, et s'opposent aux demandes des lobbies des entreprises tirant profit de l'exploitation de nos données personnelles. Comme l'ont mis en lumière les révélations d'Edward Snowden concernant l'espionnage massif réalisé par les États-Unis, les pratiques de ces entreprises et leurs relations avec les gouvernements sont un grave problème démocratique, et illustrent l'urgente nécessité d'agir pour construire un cadre législatif fort protégeant notre vie privée.

Le scandale provoqué par la surveillance des communications des citoyens, mais aussi des hauts fonctionnaires et des représentants élus du monde entier, n'a pas empêché le lancement des négociations de TAFTA, l'accord commercial trans-atlantique. Comme le montre le document fuité publié par La Quadrature du Net, ce nouvel accord commercial porte en lui les germes d'un super-ACTA. Dès maintenant, et lors de chaque round de négociations à venir, les citoyens devront se mobiliser et exiger des processus transparents.

Toujours au niveau européen, la fuite d'un projet de règlement montre que la Commission s'apprête à mettre à mort la neutralité du Net. En prétendant agir pour la défense des libertés de tous, la commissaire européenne Neelie Kroes souhaite en réalité permettre aux opérateurs télécoms de discriminer nos communications sur Internet, et donc de mettre fin à un Internet libre et ouvert. Cette bataille à venir s'annonce comme l'une des plus importantes pour la sauvegarde d'un Internet libre et ouvert.

Comme vous le savez probablement déjà, La Quadrature du Net a lancé un appel à soutenir son action. Celle-ci n'est possible que grâce à la générosité d'un grand nombre de citoyens. Que ce soit en contribuant financièrement, en participant aux actions, ou en aidant à diffuser ce message, vous pouvez agir dès maintenant et participer à la défense de nos droits et libertés.

Enfin, La Quadrature du Net tiendra un village à l'édition 2013 du festival international OHM, du 30 juillet au 4 août aux Pays-Bas. Rejoignez nous y si vous avez la chance d'y participer !

Datalove <3

Newsletter #50

Édito

Bonjour à toutes et à tous !

Vous n'avez probablement pas pu échapper à cette information : le rapport de Pierre Lescure sur l'avenir du droit d'auteur et des politiques culturelles associées a été remis au gouvernement, qui s'est d'ores-et-déjà engagé à rapidement mettre en œuvre certaines de ses propositions. Ce rapport annonce la pérennisation et même le renforcement des mesures répressives demandées par l'industrie du divertissement : si les propositions du rapport Lescure étaient suivies par le gouvernement, le CSA hériterait d'un pouvoir de contrôle, notamment en reprenant les missions de la Hadopi. De plus, les sanctions visant le partage d'œuvres deviendraient administratives, et n'auraient plus besoin du contrôle du juge pour être appliquées. Les projets du gouvernement sur ces questions doivent encore être précisés, avant d'être débattus au Parlement.

À Bruxelles, les députés européens viennent tout juste de voter le mandat de négociation de TAFTA, le projet d'accord commercial UE-US, délimitant les domaines abordés dans le cadre de ce texte. Restant sourds aux appels de la société civile et des universitaires, les membres du Parlement européen ont choisi d'autoriser la Commission à « prévoir une protection solide de secteurs précisément définis des droits de propriété intellectuelle », et donc de courir le risque que ce nouvel accord commercial puisse inclure le même type de mesures répressives que celles qu'ils ont refusé l'année dernière en rejetant ACTA. Les citoyens devront donc faire preuve de vigilance et exiger que les négociateurs rendent des comptes lors de chaque round de travail, afin d'éviter un texte qui imposerait à chaque partie les pires règles de l'autre.

Toujours au niveau européen, la révision du règlement européen sur la libre circulation des données personnelles est entrée dans une phase cruciale : le vote de la commission chargée de rédiger le rapport final sur ce dossier (la commission « libertés publiques ») est annoncé pour le 19 juin. Pour permettre à chacun de s'approprier les enjeux et points clefs de cette réforme, La Quadrature du Net a démarré la publication d'une série d'analyses. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer et confirmer le lobbying et les pressions exercées par des entreprises tirant profit de nos données personnelles : plutôt qu'un texte protégeant notre droit à la vie privée, les députés européens, sous la pression de ces lobbies, sont en train de détruire une à une les barrières empêchant l'exploitation aveugle de nos données les plus intimes. Il est plus que temps que les citoyens fassent eux aussi entendre leur voix et se mobilisent pour que cette législation qui sera applicable pour les décennies à venir leur garantisse un vrai contrôle de leurs données personnelles. Pour cela, les sites nakedcitizens.eu et le piphone vous permettent de contacter vos députés et de les appeler à protéger votre droit à la vie privée. Agissez, informez vos proches, demandez des comptes à vos représentants, créez des nouveaux supports de campagne… Une fois encore, chacun d'entre nous peut, et doit se mobiliser pour faire en sorte que nos droits fondamentaux soient respectés.

Enfin, si vous êtes à Paris le 28 juin, n'hésitez pas à venir participer au prochain Quadr'apéro.

Datalove <3

Newsletter #49

Édito

Bonjour à toutes et à tous !

La révision du règlement européen encadrant la protection des données personnelles progresse rapidement : trois des cinq commissions travaillant sur ce dossier ont déjà voté leur avis (celles en charge des questions liées aux « consommateurs » (IMCO), à « l'industrie » (ITRE) et à « l'emploi » (EMPL)). Toutes trois ont choisi d'affaiblir la protection de notre vie privée, par exemple en excluant de la protection du règlement les données chiffrées ou « pseudonymisées ». La prochaine commission parlementaire à s'exprimer sera celle chargée des « affaires juridiques », lors d'un vote le 19 mars 2013. Comme l'ont démontré le site lobbyplag.eu et les informations recueillies sur le wiki de La Quadrature, les députés européens sont soumis à une pression inédite des lobbies de l'industrie, qui sont en train de parvenir à empêcher la mise en place de protections pour encadrer la collecte, le traitement et la revente de nos données personnelles. Avant le 19 mars, il est essentiel que les citoyens fassent eux aussi entendre leur voix, et contactent les membres de la commission JURI. Le Piphone permet par exemple d'être mis en relation avec ces députés européens, simplement et gratuitement.

En France, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé une loi « sur la protection des droits et des libertés numériques » pour début 2014. Conformément à l'avis que vient de remettre le Conseil National du numérique (CNNum) au gouvernement, cette loi pourrait instaurer une protection législative de la neutralité du Net. Si ces annonces auraient pu faire espérer des avancés significatives pour la protection des droits des citoyens, l'absence de mesures contraignantes pour les opérateurs, ainsi que le grand nombre d'exceptions au principe de non discrimination dans le rapport du CNNum, laissent malheureusement craindre que la loi promise par le gouvernement ne débouchera sur aucune mesure efficace, et ne réglera aucun problème. Vers une neutralité du Net neutralisée ?

Toujours en France, la Hadopi a rendu public un rapport sur « les moyens de lutte contre le streaming et le téléchargement direct illicites », préconisant la mise en place d’une série de mesures rappelant fortement celles qui figuraient dans l'accord ACTA et la loi américaine SOPA : responsabilisation des intermédiaires techniques, contournement du juge et évolution vers des formes contractuelles de contrôle des communications débouchant sur une censure privée du Net. Ce rapport est d’autant plus inquiétant qu’il concorde avec les pistes de travail de la mission Lescure, dont les conclusions sont attendues pour la fin du mois d'avril.

Enfin, après 5 ans d'existence en tant qu'association de fait, La Quadrature du Net vient de se constituer en association de loi 1901 déclarée en préfecture. Comme expliqué plus en détails dans l'annonce de cette évolution, ce changement administratif et structurel ne modifie rien de fondamental au fonctionnement quotidien de l'organisation : les différents projets, les campagnes, et la vie de l'organisation reposeront toujours autant sur les contributions et participations des « gus dans leur garage ».

Datalove <3

URGENT : Demandez à vos eurodéputés d'adopter les amendements de droits des citoyens le 6 mai.

Alerte manipulation de dernière minute : un changement d'ordre de vote empêcherait le parlement européen de voter sur l'amendement 138/46

Une page de campagne dédiée a été mise en place sur le wiki,
elle présente des arguments, contre-arguments et conseils sur comment contacter les eurodéputés.

voir l'explication détaillée de l'inversion du vote sur le site ecrans.fr

English readers may click the link below
ALERT: last minute trick to prevent European Parliament to vote on amendment 138/46 by changing the order of votes

Paris, le 4 mai - Des menaces aux droits et libertés fondamentaux des citoyens et à la neutralité d'Internet pourraient être votées sans garde-fou au cœur de la législation européenne concernant les réseaux de communications électroniques (le Paquet Télécom). Les citoyens de l'Union Européenne ont deux jours pour appeler tous les eurodéputés et leur demander de voter pour les amendements de droits des citoyens lors de la deuxième lecture du Paquet Télécom. Ces amendements contiennent tous les garde-fous qui ont été supprimés dans les « amendements de compromis » ainsi que les dispositions protégeant contre les pratiques de « discrimination du net » et le filtrage du contenu.

Contre HADOPI : Le cinéma français aussi !

Il y a tout juste un mois, la Quadrature du net publiait son analyse du sondage de 01net sur le téléchargement. La conclusion sonnait comme une lapalissade d'une affligeante banalité pour toute personne ayant ouvert un navigateur au moins une fois dans sa vie : les internautes1 ne veulent bien évidement pas de la stupide, archaïque, inefficace, liberticide et inapplicable loi « Création et Internet ».

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